lundi 24 septembre 2007

ALGER CAPITALE DE LA CULTURE ARABE 2007

Je T'aime Mon Algérie

« Monologue Binatna! »
Algérie ma chérie!
Ma mère patrie!
Je commence par te remercier

De m’avoir engendré sur ta terre
De m’avoir donné un Nom
Une Nationalité
J’ignore que tu vas lire ma poésie
Mais je l’espère de tout mon cœur
Mais oui, au fond de mon âme
Je te vois près de moi et je te parle
Icosium, les îles, El Djazair, Algérie!
Tu es mon héritage,
Celui que mes ancêtres m'ont laissé
Un legs considérable, magistral!
Que celui de naître dans tes bras!
Ô El Djazaïr!Dzayer ta capitale
Qu'on appelle El Bahdja!
En fait je rêve qu'elle reste
Toujours belle blanche et joyeuse
Et toi, tu nous attends tout le temps
Car ton absence nous tue, nous fait mal
Ici et là-bas loin de toi!
Mais quand on accoste sur ton sol
On mêle nos rires à nos larmes
pour rire et pleurer dans tes bras
Y a Djazair El Aziza
Nos peines notre tristesses, nos chagrins
Irriguent tes veines
Et blessent ton cœur
Mais dis tu pleures y a El Djazair?
Que tu sois pauvre et malheureuse
Riche et heureuse
Tu resteras toujours la même
Dans nos cœurs
Rappelle-toi Mon Algérie
Rien jamais tout à fait acquis
Rien n’est jamais tout à fait perdu
Mais pourquoi je te raconte tout ça ?
Hein! Dis le moi?
Parce que tu es ma Mère Patrie, mon bled à moi
Le seul pays!
Le seul, endroit où je suis vraiment chez moi!
Rappelle-toi toujours de moi, je suis ton enfant
Tu fais partie de moi et je fais partie de toi
Voilà des années que je suis tentée de t’écrire
Il y a des moments dans la vie où l’on doit tout se dire
Tous dévoiler, tout se confesser
Comment garder pour soi nos pensées
Et nos souvenir ? Enfin...
Ma vie n’est qu’un désert, mon âme est ici
Et mon cœur là-bas avec toi
Dès fois je t’en veux
De ne pas venir me chercher
Ici et là!
Et puis j’en ai marre
De vivre si loin de toi
Les jours de l’Aïd, je pleure,
A vrai dire Ramadhan n’a pas ses saveurs loin de toi
Et la solitude, le chagrin la maladie
Nous rapprochent de toi, quand même
Car tu es notre Bien aimée terre
Luxuriante que nos ancêtres
Nous on laissé en héritage
Notre Algérie, tu pleures?

Je t’ai peinée avec mes sentiments sincères
Pardon je ne voulais pas te faire du mal
Quand je lis ton Nom près de mon Nom
Je me sens si heureuse
Oui merci Mon Algérie de m’avoir donné la vie
N'Tya Bladi et Ardh J'dadi
Tu es ma Mère patrie
Notre Algérie on t'aime bezaff, bezaff
Que Dieu te bénisse et t’accorde la Paix !

Lahouaria Nassima Chérif

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